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Grâce à l'action du gouvernement McGuinty, les projets de transports en commun seront concrétisés plus vite qu'auparavant TORONTO, le 25 juin /CNW/ - NOUVELLES Les projets de transports en commun seront concrétisés plus vite qu'auparavant grâce à un nouveau procédé d'évaluation environnementale d'une durée de six mois. Le nouveau procédé donne à Réseau GO, à Metrolinx (http://www.metrolinx.com/default.aspx) et aux autorités municipales et provinciales chargées des transports en commun un délai de six mois pour consulter le public, déterminer les effets que leurs projets pourraient avoir sur l'environnement et définir les mesures qui atténueront les effets de leurs projets. Réseau GO a annoncé que les deux premiers projets auxquels s'appliqueront les nouvelles règles seront la création d'une liaison ferroviaire de jour jusqu'à Milton et la création d'une liaison Oshawa-Bowmanville. Le gouvernement provincial a également rédigé la version définitive d'une déclaration où il explique pourquoi le nouveau procédé d'évaluation environnementale de six mois s'avère nécessaire et urgent. La déclaration décrit les liens importants entre les transports en commun et l'atteinte de priorités provinciales telles que la Loi sur la ceinture de verdure, le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'autres objectifs provinciaux reliés à l'aménagement du territoire. Les projets de transports en commun jouent un rôle essentiel dans une économie forte, car ils réduisent l'engorgement des routes et combattent le changement climatique. CITATIONS "Notre environnement et notre qualité de vie dépendent d'un bon réseau de transports en commun, a déclaré le ministre de l'Environnement, M. John Gerretsen. C'est essentiel pour combattre le changement climatique, a-t-il ajouté. En élargissant les services de transports en commun et en le faisant plus rapidement, nous réussissons à éliminer plus vite de nos routes le nombre de voitures qui ne transportent qu'une personne, et nous réussissons à améliorer la qualité de l'air et à réduire la durée des trajets entre la maison et le travail." "Le procédé d'évaluation environnementale de six mois aidera à matérialiser aussi vite que possible les projets de transports en commun et il aidera à accroître plus vite le nombre d'usagers des transports en commun", a déclaré le ministre des Transports, M. Jim Bradley. FAITS EN BREF << - Depuis 2003, le gouvernement provincial a injecté 6,2 milliards de dollars dans les transports en commun, dont plus de 1,8 milliard de dollars dans le Réseau GO. - Le procédé d'évaluation environnementale pour les projets de transports en commun durait auparavant de deux à trois ans. - Transports-Action Ontario 2020 (le plan des transports en commun du gouvernement provincial, qui est échelonné sur 12 ans) se traduira par 800 millions nouveaux trajets en transports en commun par année, ce qui permettra de supprimer des routes de l'agglomération torontoise quelque 300 millions de trajets en voiture. Le plan créera 175 000 nouveaux emplois dans le secteur de la construction. POUR EN SAVOIR PLUS - Pour en savoir plus sur Transports-Action Ontario 2020 (http://www.premier.gov.on.ca/news/Product.asp?ProductID=1383&Lang=FR), le plan d'action du gouvernement McGuinty pour les transports en commun rapides. - Pour en savoir plus sur les services et les itinéraires du Réseau GO (http://www.gotransit.com). ------------------------------------------------------------------------- Ontario.ca/nouvelles-environnement Available in English Ontario.ca/nouvelles-transports Available in English DOCUMENT D'INFORMATION Ministère des Transports ------------------------------------------------------------------------- Juin 2008 UN NOUVEAU PROCESSUS D'EVALUATION ENVIRONNEMENTALE POUR LES PROJETS DE TRANSPORT EN COMMUN Le règlement de l'Ontario sur les transports en commun - Règl. de l'Ont. 231/08 - définit un nouveau processus d'évaluation pour les projets de transport en commun. Les projets visés comprennent les voies réservées aux autobus, les trains légers ou classiques, les métros, les nouvelles stations ou gares, les entrepôts ainsi que les services et installations connexes, tels que les trottoirs, les pistes cyclables et l'aménagement paysager. Ces projets sont maintenant dispensés de l'obligation d'être soumis à une évaluation environnementale (EE) distincte ou de portée générale. Les étapes du nouveau processus font écho à certains éléments de la Loi sur la protection de l'environnement, comme la consultation du public et de l'organisme, l'évaluation des répercussions éventuelles sur l'environnement et les mesures d'atténuation. Le nouveau processus d'évaluation des projets de transport en commun se distingue particulièrement par ce qui suit : - Les promoteurs n'ont pas à justifier la pertinence des transports en commun ou à proposer de solutions de rechange (hormis les solutions de rechange liées aux méthodes de construction), puisque la nécessité de transports en commun et les avantages qu'ils apportent aux collectivités, à l'environnement et à l'économie sont largement démontrés. - Les seules objections examinées par le ministre seront celles liées aux questions d'importance provinciale, aux droits des Autochtones ou aux droits consentis en vertu de traités. - Le processus ne peut pas durer plus de six mois. L'échéancier prévoit 120 jours pour réaliser des consultations quant aux répercussions positives et négatives sur l'environnement et pour élaborer un rapport d'évaluation environnementale, 30 jours pour recueillir les points de vue du public et de l'organisme, et 35 jours pour que le ministre de l'Environnement réagisse aux demandes d'examen présentées par le public. >> Les commissions de transport peuvent opter pour le processus d'évaluation environnementale distincte ou pour un des trois processus d'EE de portée générale (le Réseau GO et le ministère des Transports recourent chacun à une EE de portée générale; les municipalités peuvent avoir recours à l'EE de portée générale de la Municipal Engineers Association). Ce processus d'évaluation ne modifie en rien les impératifs de planification habituels, notamment l'évaluation du contexte environnemental préalablement au projet ainsi que des répercussions éventuelles sur l'environnement, l'élimination de tout obstacle lié à l'aménagement du territoire, l'acquisition de la propriété, l'autorisation du financement et la construction. Une fois qu'un promoteur a amorcé le processus d'évaluation environnementale, les échéances réglementaires ont cours. Toutefois, si des questions d'importance provinciale sont soulevées pendant la période de 120 jours réservée à la consultation et à l'élaboration du dossier, le promoteur peut faire un temps d'arrêt en vue de les régler. Les promoteurs peuvent se prévaloir de la disposition relative au temps d'arrêt seulement pour des questions d'importance provinciale ou d'importance écologique ou culturelle ou en cas d'incidences possibles sur un droit des Autochtones ou un droit consenti en vertu de traités. Processus de formulation d'objections Toute personne peut demander un examen du projet par le ministre de l'Environnement. Si le ministre est d'avis que le projet risque d'avoir des répercussions négatives pour la province ou d'enfreindre un droit des Autochtones ou un droit consenti en vertu de traités, il peut obliger le promoteur à réaliser d'autres études. Les objections doivent être présentées au ministre durant la période de consultation publique de 30 jours. Le ministre a 35 jours pour demander des études complémentaires ou d'autres interventions. Si la réponse du promoteur ne règle pas les questions soulevées par le ministre, ce dernier peut demander au promoteur de préparer une évaluation environnementale distincte ou de portée générale. Détermination de l'"importance provinciale" Pour ce qui concerne la disposition relative au temps d'arrêt ou l'examen d'un projet, le promoteur et le ministre ne sont tenus de prendre en considération que les questions d'importance provinciale ou les incidences possibles sur les droits des Autochtones ou les droits consentis par des traités. Voici quelques exemples d'aspects estimés comme d'importance provinciale : << - parcs provinciaux; - habitats d'espèces menacées ou en voie de disparition; - terres humides ou forestières d'importance provinciale, aires d'intérêt naturel ou scientifique, ou secteurs dont la surface ou les eaux souterraines sont protégées; - ressources archéologiques, immeubles, structures ou vestiges d'importance provinciale. >> Les promoteurs et le public peuvent consulter un guide d'orientation provisoire sur le nouveau processus d'évaluation des projets de transport en commun à partir du Registre environnemental, à www.ebr.gov.on.ca (no d'enregistrement 010-3784).
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Renseignements: John Steele, ministère de l'Environnement, (416) 314-6666; John Karapita, bureau du ministre, (416) 314-6736; Nicole Lippa-Gasparro, bureau du ministre, (416) 327-1815; Bob Nichols, Direction des communications, (416) 327-1158
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